mercredi 8 septembre 2010

Bonheur

"Il faut méditer sur ce qui procure le bonheur, puisque, lui présent, nous avons tout, et, lui absent, nous faisons tout pour l’avoir".

(Épicure, « Lettre à Ménécée »)

    Détail du portail de la cathédrale de Metz.
                                                                                       

lundi 6 septembre 2010

Impermanence...encore.

 " Ainsi verras-tu ce monde flottant : Une étoile à l'aube, une bulle dans un ruisseau, Un éclair dans un nuage d'été, Une lampe vacillante, un fantôme et un rêve ".

Le Bouddha

 "On ne peut pas descendre deux fois dans le même fleuve". (Héraclite, Fragment 91). "C'est vrai car à peine est-on entré dans le fleuve que déjà ce n'est plus la même eau. Cette image nous dit que toute chose passe. Elle passe et disparaît."

Sœur Emmanuelle, "Mon testament spirituel" (Pocket, p.98)

Coeur de neige, Le Hohneck, Vosges
                                                                                     
"La notion d'impermanence constitue un autre fondement du bouddhisme. Elle relève de l'évidence et pourtant nous l'oublions souvent. Or il est toujours risqué de se situer par rapport aux choses comme si elles étaient immuables. Même si nous nous inscrivons dans une continuité d'apparence, nous bougeons d'un jour sur l'autre. Nous pensons que nous sommes d'une certaine manière et que rien ne s'est modifié en nous, mais nous évoluons forcément — et c'est heureux — en fonction des événements. Sinon, que serions-nous ? Tout est en perpétuel mouvement. Les saisons ne sont pas l'apanage de la nature. Nous aussi avons nos saisons. Nous nous transformons. Nous sommes dans l'impermanence. Et les autres également, et les situations. Si nous ne l'admettons pas, nous nous préparons d'inutiles souffrances".

(Véronique Jannot, "Trouver le chemin", J'ai lu n°8108 p.179)

Jardin Majorelle, Marrakech

samedi 4 septembre 2010

L'impermanence...vue par un empereur romain.

Tu peux supprimer pour toi bien des sujets de trouble superflus et qui n’existent tous qu’en ton opinion. Et tu t’ouvriras un immense champ libre, si tu embrasses par la pensée le monde tout entier, si tu réfléchis à l’éternelle durée, si tu médites sur la rapide transformation de chaque chose prise en particulier, combien est court le temps qui sépare la naissance de la dissolution, l’infini qui précéda la naissance comme aussi l’infini qui suivra la dissolution !

(MARC-AURÈLE 121–180 ap. J-C, « Pensées pour moi-même », XXXII)

Lac de Ouarzazate, Maroc

Histoire de belle-mère

Voici l’histoire d’un homme et d’une femme qui vivaient en Chine. Ils venaient juste de se marier, et lorsque la femme vint s’installer chez son mari, elle commença immédiatement à se quereller avec sa belle-mère à propos de choses insignifiantes et de la façon de gérer foyer. Peu à peu, leur désaccord s’envenima, à tel point que la belle-mère et la bru ne pouvaient même plus se regarder. La bru considérait sa belle-mère comme une véritable sorcière qui se mêlait de ses affaires, tandis que la belle-mère voyait la femme de son fils comme une fille arrogante sans respect pour les anciens.
Il n’y avait pas de véritable raison pour que leur colère devienne si extrême. Mais finalement, la bru éprouva une telle haine qu’elle décida de se débarrasser de sa belle-mère. Elle alla voir un médecin et lui demanda un poison qu’elle pourrait verser dans la nourriture de son ennemie.
Le médecin accepta de lui en vendre un peu. « Cependant, tint-il à préciser, si vous lui donnez un poison fort qui aura un effet immédiat, tout le monde vous montrera du doigt en disant que c’est vous la coupable. Ils découvriront aussi que vous avez obtenu le poison auprès de moi, et ce ne sera bon ni pour vous ni pour moi. Je vais donc vous donner un poison léger qui agira sur elle progressivement, de sorte qu’elle ne mourra pas tout d’un coup. »
Il lui conseilla également de traiter sa belle-mère avec beaucoup de gentillesse pendant qu’elle l’empoisonnerait. « Servez chaque repas avec le sourire, dites-lui que vous espérez qu’elle apprécie les plats et demandez-lui si elle désire quelque chose d’autre. Soyez très humble et gentille, pour que personne ne vous suspecte ! »
La bru acquiesça. De retour chez son mari, elle commença à verser le poison dans le repas du soir, puis elle le servit à sa belle-mère avec force politesses. Au bout de quelques jours de ce traitement, la belle-mère commença à changer d’opinion concernant sa bru. « Après tout, elle n’est peut-être pas si arrogante que ça. Peut-être que je l’ai mal jugée. » Petit à petit, elle commença de son côté à traiter la femme de son fils de manière plus agréable, lui faisant des compliments sur sa cuisine et sa manière de gérer le foyer, échangeant même avec elle de petits potins et des histoires drôles.
À mesure que la belle-mère changeait de comportement, la belle-fille faisait, bien sûr, de même. Au bout de quelque temps, elle pensa : « Ma belle-mère ne serait-elle pas aussi mauvaise que je le pensais ? En fait, elle a l’air très gentille. »
Cela continua pendant un ou deux mois, et les deux femmes commencèrent à être très amies. Elles s’entendaient si bien que la bru arrêta d’administrer le poison. Puis elle se tourmenta en pensant qu’elle en avait déjà tant versé à chaque repas que sa belle-mère allait très certainement mourir.
Elle retourna voir le médecin et lui avoua qu’elle avait fait une erreur. « Ma belle-mère est en fait quelqu’un de très gentil. Je n’aurais pas dû l’empoisonner. S’il vous plaît, aidez-moi en me procurant un antidote ! »
Le médecin écouta la femme et resta assis calmement, puis au bout d’un moment il lui dit : « Je suis vraiment désolé, je ne peux rien y faire, n’existe pas d’antidote. »
A ces mots, la femme bouleversée, fondit en larmes en jurant qu’elle allait se suicider.
– « Pourquoi feriez-vous une telle chose ? »
– Parce que j’ai empoisonné une personne si gentille et que maintenant elle va mourir. Je dois m’ôter la vie pour me punir d’un acte aussi terrible. »
Le médecin resta à nouveau silencieux quelque . temps, puis il se mit à rire.
– « Comment osez-vous en rire ? » s’exclama la femme.
– « Parce que vous n’avez pas vraiment de souci à vous faire ! S’il n’y a pas d’antidote pour le poison que je vous ai donné, c’est parce que je ne vous ai donné aucun poison : ce n’étaient que des plantes inoffensives. »

Cette histoire illustre très simplement la manière dont nos perceptions des choses peuvent changer. Au départ, les deux femmes se haïssaient. Chacune pensait que l’autre était affreuse. Pourtant, une fois qu’elles eurent commencé à se traiter différemment, elles se sont perçues sous un autre jour. Chacune vit l’autre comme foncièrement bonne, et elles finirent par devenir des armes intimes. En réalité, elles n’avaient pas changé. La seule chose qui s’était modifiée était le point de vue de chacune sur l’autre.
Ce genre d’histoire édifiante nous encourage à voir que l’impression première que nous avons des autres peut être fausse ou abusive.

(YONGEY MINGYOUR Rinpotché, « Bonheur de la méditation », ed. Le livre de poche, p. 296-299)


vendredi 3 septembre 2010

Religions

"Si un homme parvient au cœur de sa religion, il se trouve, de ce fait, au cœur même des autres religions". (Gandhi)

jeudi 2 septembre 2010

Une foi à toute épreuve pour ce prêtre chinois au sourire lumineux!

Portrait:

http://chine.blog.lemonde.fr/2010/08/23/portraits-chinois-48/

 

Expérimenter soi-même avant de croire...

"De même que les gens testent la pureté de l’or en le chauffant au feu, en le découpant et en l’examinant sur une pierre de touche, de même vous devez, ô Moines, accepter exactement ma parole après l’avoir soumise à un test critique et non par révérence envers moi".

(Bouddha, cité par Le XIVème Dalaï-lama, in « Transformer son esprit », Le livre de Poche 15577, p.55)

mercredi 1 septembre 2010

"Des hommes et des Dieux", un film d'une grande profondeur.

Discernement

"Il faudrait toujours se rappeler que le pouvoir d'exercer le discernement et de penser juste augmente en proportion du temps passé à méditer".

Ma Anandamayi

Medersa Ben Youssef, Marrakech

Consumérisme

Le jeûne est une façon de s’opposer à la mentalité consumériste. Dans un monde qui a fait de la commodité superflue et inutile une des fins de sa propre activité, renoncer au superflu, savoir se passer de quelque chose, éviter de recourir à la solution la plus commode, de choisir la chose la plus facile, l’objet de plus grand luxe, vivre en somme dans la sobriété est plus efficace que de s’imposer des pénitences artificielles. C’est par-dessus tout une justice envers les générations qui nous suivront et qui ne doivent pas être contraintes à vivre des cendres de ce que nous avons consommé et gaspillé. Il a une valeur écologique, de respect.
(Père Raniero Cantalamessa, o. f. m. c., Extrait de 1000 Merveilles de la sagesse chrétienne, p. 145)

Marché couvert, Barcelone

Être là

"Utilisez pleinement vos sens. Soyez véritablement là où vous êtes. Regardez autour de vous. Simplement, sans interpréter. Voyez la lumière, les formes, les couleurs, les textures. Soyez conscient de la présence silencieuse de chaque objet, de l'essence qui permet à chaque chose d'être. Écoutez les bruits, sans les juger. Écoutez le silence qui les anime. Touchez quelque chose, n'importe quoi, et sentez et reconnaissez son essence. Observez le rythme de votre respiration. Sentez l'air qui entre et sort des poumons, sentez l'énergie de vie qui circule dans votre corps. Laissez chaque chose être au-dedans comme au-dehors. Reconnaissez en chaque chose son être là. Plongez totalement dans le présent. Tandis qu'auparavant vous habitiez le temps et accordiez de petites visites à l'instant présent, faites du "maintenant" votre lieu de résidence principal et accordez de brèves visites au passé et au futur lorsque vous devez affronter les aspects pratiques de votre vie. Lorsque vous vivez en acceptant totalement ce qui est, vous signez l'arrêt de mort du mélodrame de votre vie. Quoi que vous réserve le présent, acceptez-le comme si vous l'aviez choisi. Faites-en un allié et un ami. Cela transformera miraculeusement toute votre vie."
(Eckhart Tolle, Le Pouvoir du moment présent)

Jardin Majorelle à Marrakech (Maroc)

lundi 30 août 2010

A quoi sert ma vie?

"Comme la symphonie a besoin de chaque note,
Comme la maison a besoin de chaque pierre,
L’humanité tout entière a besoin de toi,
Là où tu es, unique et donc irremplaçable.
Le poids d’amour que tu mets au monde,
Même si tu n’en vois pas l’utilité,
Se propage à toute l’humanité.
Nous avons besoin de voir au milieu de nous
Des hommes et des femmes qui ne servent d’abord à rien,
Si ce n’est à aimer."

Anonyme (Extrait de 1000 Merveilles de la sagesse chrétienne, p. 157)

Photo Michel Boudat

dimanche 29 août 2010

Médecine tibétaine

" Le bouddhisme tibétain comprend une connaissance médicale complète, très riche et pourtant fort méconnue, ainsi que des prophéties de Padmasambhava qui traitent en détail des maladies sévissant à notre époque. Je souhaite profondément que des fonds soient versés pour financer une étude sérieuse de ces enseignements extraordinaires. Qui peut dire si cela n'amènerait pas à la découverte de thérapeutiques nouvelles permettant de soulager les tourments de maladies comme le cancer ou le sida, voire d'autres maladies qui ne se sont pas encore manifestées."

Sogyal Rinpoché, "Le livre tibétain de la vie et de la mort" p. 477.


mercredi 25 août 2010

L'accompagnement aux mourants

TÉMOIGNER D'UN AMOUR INCONDITIONNEL
"Ce dont une personne au seuil de la mort a besoin, c'est qu'on lui manifeste un amour inconditionnel et libéré de toute attente. Ne pensez pas qu'il vous faille en aucune façon être un expert. Soyez naturel, soyez vous-même, soyez un ami véritable ; la personne sera réconfortée en vous sachant ainsi totalement proche, communiquant avec elle sur un pied d'égalité, d'être humain à être humain, en toute simplicité.
Je vous ai dit : « Témoignez au mourant un amour inconditionnel. » Mais dans certaines situations, cela est loin d'être facile. Peut-être y a-t-il entre la personne et nous tout un passé de souffrance ; la façon dont nous avons agi envers elle autre-fois peut nous avoir laissé un sentiment de culpabilité à son égard, ou bien nous éprouvons du ressentiment et de la colère en raison de sa conduite envers nous.
J'aimerais vous présenter ici deux moyens très simples qui vous permettront de libérer votre amour pour la personne en fin de vie. Mes étudiants qui assistent les mourants, et moi-même, en avons vérifié toute l'efficacité. Tout d'abord, considérez cette personne qui est là devant vous comme s'il s'agissait de vous-même : elle a les mêmes besoins, le même désir fondamental de connaître le bonheur et d'éviter la souffrance, la même solitude, la même peur de l'inconnu, les mêmes zones secrètes de tristesse, les mêmes sentiments d'impuissance à peine avoués. Si vous faites réellement cela, vous verrez votre cœur s'ouvrir à l'autre et l'amour sera présent entre vous.
Le deuxième moyen, que je trouve encore plus efficace, est de vous mettre directement et résolument à sa place. Imaginez-vous vous-même sur ce lit, confronté à votre propre mort. Imaginez que vous êtes là, seul, et que vous souffrez. Posez-vous alors vraiment ces questions : de quoi aurais-je le plus besoin ? Qu'est-ce qui me ferait le plus plaisir, qu'aimerais-je vraiment recevoir de l'ami en face de moi ?
Si vous faites ces deux pratiques, vous découvrirez sans doute que ce que la personne mourante désire est ce que vous-même désireriez le plus : être réellement aimé et accepté.
J'ai souvent remarqué aussi que les malades graves éprouvent un grand désir d'être touchés, d'être traités comme des personnes à part entière, et non comme des individus en mauvaise santé. Vous pouvez leur procurer beaucoup de réconfort en leur prenant simplement la main, en les regardant dans les yeux, en les massant doucement, en les tenant dans vos bras ou bien en respirant doucement au même rythme qu'elles. Le corps a sa manière propre d'exprimer l'amour. Utilisez sans crainte son langage : vous apporterez aux mourants apaisement et réconfort."
(Sogyal Rinpoché, SOGYAL Rinpoché, « Le livre tibétain de la vie et de la mort », Éditions de la Table Ronde, 2005, p.243 ; ou Le Livre de Poche n°30 024, p.324)

"L'homme qui voulait être heureux" de Laurent Gounelle


Deux citations extraites du livre :

- Une expérience a été menée, dans les années soixante-dix, par des chercheurs dans université américaine. Ils ont commencé par constituer un groupe d’élèves du même âge ayant le même résultat au test du QI : ces enfants avaient donc tous un niveau d’intelligence égal, selon ce test. Ils ont ensuite séparé le groupe en deux. Ils ont confié le premier sous-groupe à un enseignant, avec cette consigne : « Faites le même programme que d’habitude, mais, pour votre information, sachez que ces enfants sont plus intelligents que la moyenne.
L’enseignant à qui l’on a confié le second sous-groupe s’est entendu dire : « Faites le même programme que d’habitude, mais, pour votre information, sachez que ces enfants sont moins intelligents que la moyenne. » Au bout d’un an de cours, les chercheurs ont refait passer le test du QI à tous les enfants. Ceux du premier sous-groupe avaient en moyenne un QI nettement supérieur à celui des enfants du second.
- Mais, au fait, comment est-ce possible ? Je veux dire, comment le fait de croire que ses élèves ont idiots peut-il amener un enseignant à les rendre ainsi ?
– Il y a deux explications possibles : d’abord, quand vous vous adressez à quelqu’un de stupide, comment vous
exprimez-vous ?
- Avec des mots très simples, en faisant des phrases très courtes, en n’exprimant que des idées faciles à comprendre.
– Voilà. Et si l’on s’adresse ainsi à des enfants dont le cerveau a besoin d’être stimulé pour se développer, ils vont stagner au lieu d’évoluer. C’est a première explication. Il y en a une autre, plus pernicieuse.
- Oui… ?
– Si vous devez vous occuper d’un enfant que vous croyez stupide, alors tout en vous lui insinue en permanence qu’il est stupide : non seulement votre vocabulaire, comme on vient de le dire, mais aussi votre façon de parler, vos mimiques, votre regard. Vous êtes un peu navré pour lui, ou, au contraire, un peu agacé. Et cela ne lui échappe pas : il se sent stupide en votre présence. Et si vous êtes quelqu’un qui compte pour lui, que votre position, votre âge, votre rôle font que vous êtes crédible à ses yeux, alors il y a de fortes chances qu’il ne remette pas en question ce sentiment. Il va donc commencer à croire est stupide. (p. 28-29)


Et à propos d'amour...

On commence à mener des recherches scientifiques sur l’amour, et on découvre des choses extraordinaires. Dans une université américaine, des chercheurs qui cultivaient des cellules cancéreuses dans une boîte de Petri ont eu l’idée de faire venir des étudiants – aux États-Unis, ceux-ci- servent souvent de cobayes – dans leur laboratoire. Ils les ont rassemblés autour de la boîte et leur ont demandé d’« envoyer de l’amour » aux cellules cancéreuses. Les étudiants l’ont fait, et les chercheurs ont mesuré scientifiquement que les cellules cancéreuses régressaient. Ils n’ont pas été capables d’expliquer ce phénomène, pas plus d’ailleurs qu’ils ne peuvent dire comment concrètement, les étudiants font pour « envoyer de l’amour », mais le résultat est là, indiscutable : les cellules ont régressé.
– C’est fou.
- Oui, l’amour a sans aucun doute de nombreux effets que l’on commence à peine à découvrir. Mais la plupart des scientifiques n’affectionnent pas ce genre d’expériences, car ils détestent mettre en évidence des phénomènes qu’ils ne sont pas capables ensuite d’expliquer. Il faut reconnaître que c’est frustrant, si l’on se met à leur place.
(GOUNELLE Laurent, « L’homme qui voulait être heureux », Pocket n°13 841, 2010, p. 124-125)

dimanche 22 août 2010

Etre accompagné

"Ce qui manque le plus cruellement dans notre société, c'est l'accompagnement. Nous ne sommes pas faits pour être assistés mais pour être « accompagnés », ce qui me semble au demeurant beaucoup plus digne. Certes, il y a l'aide aux malades, aux mourants, mais pourquoi pas l'aide aux vivants avant qu'ils ne deviennent des souffrants ? Le bouddhisme est une philosophie de vie avant tout. Les principes qu'il propose peuvent être envisagés par chacun, très simplement, afin d'améliorer son quotidien. Ces règles sont de véritables clés pour un mieux-comprendre et un mieux-être qui ouvrent infiniment plus de portes qu'on ne l'imagine."
Véronique JANNOT, "Trouver le chemin" (Ed. J'ai Lu 8108, p.172)


Golfe du Morbihan - Chapelle

samedi 21 août 2010

Rock progressif... breton! Découvert depuis peu, et je suis fan!

Une citation du Dalaï-Lama sur la musique :
Chez l’homme, les émotions résultent de divers processus mentaux et autres, dont l’ouïe et la voix. Il me semble que toutes les formes de musique, vocales instrumentales, ont une influence sur nos émotions. D’ailleurs, tous les musiciens du monde suivent les mêmes principes : une idée effrayante se traduit souvent par des sons puissants et chaotiques, mais d’autres formes musicales seront douces et apaisantes. Personnellement, je vois une grande différence entre le simple fait de réciter mantra ou de le chanter ; quand on chante ou psalmodie un mantra, l’effet émotionnel est plus puissant. Les mots et leurs sens restent les mêmes, mais la musique a la vertu de nous relier à des niveaux plus profonds de notre être, surtout lorsque nous récitons des prières de dévotion.

(Extrait de "La vie est à nous", par Fabien Ouaki et Le Dalaï-Lama (Pocket 10481, p.169)

SEVEN REIZH, un groupe à découvrir!

SEVEN REIZH

dimanche 15 août 2010

"Soyez votre propre lampe, votre île, votre refuge. Ne voyez pas de  refuge hors de vous-même".

Bouddha